lore urban story

Découvrez l'univers et l'histoire d'Urban Story.

chapitre i

L’incident

Le 14 octobre 2019, au nord de l’État de San Andreas, un incident grave se produisait dans une installation appartenant à Human Labs. L’entreprise menait depuis des années des recherches biomédicales avancées dans ce complexe isolé, loin des grandes villes et du regard du public. Dans l’un des laboratoires de confinement, un gaz expérimental était stocké dans une chambre pressurisée. Ce composé faisait partie d’un programme scientifique interne et n’était pas destiné à quitter les installations. Ce jour-là, cependant, une défaillance structurelle apparaissait dans la chambre de confinement. La pression diminuait brusquement et le gaz commençait à s’échapper dans plusieurs sections du laboratoire. Les systèmes d’alarme retentissaient dans tout le complexe. Plusieurs employés étaient exposés au composé chimique. Rapidement, certains d’entre eux présentaient des symptômes inquiétants : des irritations pulmonaires, des troubles neurologiques temporaires et, dans quelques cas, des épisodes convulsifs. Dans la confusion de l’évacuation, un scientifique senior disparaissait. Les rapports officiels mentionnaient simplement qu’il était porté disparu. Quatre jours plus tard, les autorités décidaient de rendre l’incident public.

chaptire ii

La frontière

Le 18 octobre 2019, les habitants de Los Santos apprenaient officiellement qu’un incident industriel majeur s’était produit dans le nord de l’État. Le gouvernement de San Andreas expliquait qu’une fuite accidentelle d’un gaz expérimental avait eu lieu dans une installation privée. Selon les autorités, la situation restait sous contrôle. Malgré ce discours rassurant, des mesures de sécurité exceptionnelles étaient mises en place. Une zone de confinement était établie dans le nord de l’État. Une frontière sécurisée séparait désormais le nord et le sud du territoire. Des points de contrôle apparaissaient sur plusieurs axes routiers. Les déplacements entre les deux zones devenaient strictement réglementés et nécessitaient une autorisation officielle. Les autorités sanitaires expliquaient que le gaz perdait rapidement sa stabilité en environnement ouvert, ce qui réduisait considérablement les risques pour la population. Ces mesures étaient présentées comme temporaires et purement préventives.

chapitre iii

Une ville presque normale

Malgré la situation, la vie continuait dans la partie sud de l’État. À Los Santos, les grands établissements médicaux restaient pleinement opérationnels, notamment le Mount Zonah Medical Center et le Central Los Santos Medical Center. Aucun cas de contamination massive n’était officiellement signalé dans la ville. Les zones commerciales restaient ouvertes et les principales autoroutes demeuraient accessibles, bien que placées sous surveillance renforcée. Les activités portuaires continuaient également au Port of Los Santos, tandis que les avions poursuivaient leurs vols depuis le Los Santos International Airport, sous des contrôles sanitaires plus stricts qu’à l’ordinaire. En apparence, la ville continuait de fonctionner normalement. Pourtant, dans les rues et sur les réseaux, les rumeurs se multipliaient. Certains évoquaient des mutations. D’autres parlaient d’expérimentations humaines illégales. Les autorités qualifiaient ces affirmations de désinformation et affirmaient qu’aucune preuve ne confirmait ces théories.

chapitre iv

La vérité officielle

Le gouvernement de San Andreas continuait d’affirmer qu’il ne s’agissait pas d’une crise nationale, mais d’un incident industriel grave maîtrisé avec rigueur. Les responsables politiques expliquaient que les mesures mises en place visaient uniquement à protéger la population pendant que les scientifiques poursuivaient leurs analyses. La zone nord restait sous surveillance et en quarantaine partielle, tandis que la zone sud, où se trouvait Los Santos, poursuivait ses activités avec une vigilance accrue. Chaque jour, les autorités annonçaient que l’évaluation scientifique était toujours en cours et que de nouvelles informations seraient communiquées après validation officielle. Pour les habitants de Los Santos, la situation semblait stable. Cependant, certaines questions demeuraient sans réponse. Personne ne savait réellement ce qui se passait dans la zone nord depuis l’incident. Et personne ne revoyait les scientifiques qui travaillaient ce jour-là dans les laboratoires de Human Labs. Officiellement, tout restait sous contrôle. Mais derrière la frontière installée au nord de l’État, le silence persiste encore.